Debout dans ma salle de bain,
Une lame de rasoir à la main,
J'ai tendue mon poignet devan moi
Et l'ai ouvert en pensant à toi.
Le sang se mit à couler,
Ma tête à tourner.
Je me laissa tomber par terre,
Comme je suis tombée
Devant cette amour ephémère.
Puis j'ai entendue une porte claquée,
Mon nom fut crié.
Tout à coup, je reconnu ta voix. . .
C'était bien toi!
Tu es entré,
M'as pris dans tes bras.
J'ai regréttée,
Le geste qui vain avant toi.
Le sang continuais à ruisseler,
Tu ne savais que faire.
C'est quand j'ai dis "je t'aime. . . "
Mes derniers mots prononcés,
Que tu es redescendus sur terre.
Pour la première fois,
Tu as versé une larme pour moi.
Tu dis que si je devais partir,
Toi aussi tu allais en finir.
Mes yeux se sont fermés,
Pour rester clos à jamais.
Mon âme s'envolait. . .
Du haut de la piéce, je te regardais.
A ton tour, tu pris la lame
Pour rejoindre mon âme.
Tu as mélé ton sang au mien,
Comme pour mélé notre chemin.
tu t'es allongé à mes côtés,
As enlacé mes doigts des tiens.
Tu dis: " on va se retrouver. . . "
Et ce fut la fin...
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Gepost op zondag 10 december 2006, 07u19
Gewijzigd op zondag 23 november 2008, 13u59